Les sélections « lecture » de Marie

Suite au lancement de la bibliothèque collaborative à la Colloc, Marie nous livre ses coups de coeur lecture pour cette période inédite. N’hésitez pas à nous partager les vôtres à l’adresse suivante : marie@la-colloc.com

Bonne lecture

Les collines d’Eucalyptus de Duong Thu Huong

Bon alors ça peut faire sacrément pleurer mais c’est aussi une histoire sur la compassion et l’intelligence humaine. 

Parce que ce jeune homme sans histoire, excellent élève et fils modèle, a découvert très tôt son homosexualité et qu’il lui a paru insurmontable de l’avouer à ses parents, son destin a basculé. L’auteur nous plonge dans le Vietnam de la fin des années 80.

Et puis avec celui là même pas peur de la prolongation du confinement, c’est parti pour 779 pages !!

Karoo de Steve Tesich

Saul Karoo est un riche cinquantenaire, obèse, alcoolique et consultant en scénario à Hollywood. Tout ce qu’il entreprend est voué à l’échec, jusqu’à ce qu’une occasion unique se présente à lui.

C’est le portrait d’un homme sans attache, déterminé à croire en l’humanité.

C’est cynique, c’est sans pitié, et ça remue parce qu’on se surprend à s’attacher à lui…

Shibumi de Trevanian

Un des meilleurs romans d’espionnage que j’ai pu lire!!! C’est beau, c’est surprenant, c’est haletant, c’est top!!

Quatrième de couverture :

Trevanian Shibumi Nicholaï Hel est l’assassin le plus doué de son époque et l’homme le plus recherché du monde. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi. Après avoir été élevé dans le Japon de l’après-guerre et initié à l’art subtil du go, il est désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement – la Mother Company – et doit se préparer à un ultime affrontement. Paru en 1979, Shibumi, le chef-d’oeuvre de Trevanian, est un formidable roman d’espionnage et une critique acerbe de l’Amérique

Love me Tender de Constance Debré

Dernier lu, pas franchement l’idéal pour remonter le moral mais comme on a tout plein de temps pour réfléchir en ce moment, c’est justement une lecture qui interroge.

« Je ne vois pas pourquoi l’amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas cesser de s’aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s’en foutre, une fois pour toutes, de l’amour. »

Béatrice  de Joris Mertens

C’est une première parution pour l’auteur et c’est une surprise pour le lecteur : Une BD sans bulles, pas un mot. Un rêve éveillé dans un Paris tout gris. Une histoire belle, envoûtante et mélancolique. L’héroïne m’a fait penser à celle du film “La forme de l’eau” de Guillermo del Toro.

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